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Revue de presse des Adelphes

La série Dahmer ne fait pas l’unanimité. Si elle séduit en nombre les abonnés de Netflix, elle est vivement critiquée par de nombreuses personnes. Et en particulier par certaines personnes LGBT qui lui reprochent notamment son traitement de cette communauté dans la série à succès. Et qui regrettent aussi sa catégorisation sous le tag « programmes LGBT » qui rassemble les contenus évoquant les questions de genre et d’identité sexuelle.

Difficile en effet pour certains d’accepter que Dahmer puisse se retrouver sous la même étiquette que des pépites comme Heartstopper et Sex Education qui traitent avec délicatesse, sensibilité et positivité de ces thématiques LGBT. Si la série évoque bien un personnage gay et l’homophobie de la police ainsi que l’image des #LGBT à l’époque des faits, certains membres de cette communauté ont regretté d’être représentés par un tueur en série.

Alors que 8 millions de Cubaines et de Cubains étaient appelés à répondre à une seule question : «Etes-vous d’accord avec le code des familles ?» Selon le président Miguel Díaz-Canel, le nouveau texte «est une loi juste, nécessaire, actualisée et moderne qui donne des droits et des garanties à tous». Cuba autorise donc à son tour le mariage pour tous Le nouveau code, qui va remplacer une charte en vigueur depuis 1975, a été voté par les députés de l’Assemblée du pouvoir populaire le 22 juillet, et définit le mariage comme l’union de «deux personnes», ce qui légalise le mariage homosexuel et l’adoption homoparentale.
#mariagepourtous #lgbtqiaplus #cuba
Une avancée dans un pays où les homosexuels ont longtemps été ostracisés

À Angers Samedi, le village LGBTIQUA + était l’occasion de découvrir la date de la prochaine Pride, le 13 mai 2023, mais surtout de comprendre les difficultés quand on n’entre pas dans un cadre ultranormé.Cette Rentrée des assos LGBTI est une première. Les six associations LGBT d’Angers Aides pour la santé, Glam pour le sport, le collectif Lucioles pour l’Université, Contact 49 pour les relations parents-enfants et David et Jonathan, nouvelle structure pour les croyants LGBT, ainsi que Quazar – ainsi qu’Amnesty International et la CGT 49 étaient rassemblés en un village, avec pour objectif de reprendre contact entre associations et avec un public concerné, après la coupure de l’été. #contact49 #quazar # lgbtquia+ #angers

Magali, une employée de la mairie de Fonsorbes près de Toulouse, a mis fin à ses jours à la fin du mois d'août après des mois de harcèlement. Sa famille a porté plainte pour établir les responsabilités."Elle nous cachait qu'il y avait eu un relais dans le harcèlement, elle nous protégeait. Si nous avions su, nous aurions réagi." Magali avait 51 ans. Elle était mère de deux enfants et employée à la mairie de Fonsorbes, près de Toulouse, depuis 23 ans. Le 29 août dernier, à quelques heures de la rentrée, elle a mis fin à ses jours, accablée par de longs mois de harcèlement de le part de son entourage professionnel.Entrée en 1999 à la mairie de Fonsorbes, une commune de 12.000 habitants dans la banlieue toulousaine, Magali est promue il y a trois ans au service entretien où elle avait en charge un groupe scolaire. "Sa responsable de service lui mettait une pression énorme", se souvient Pierrick, l'un des deux fils de l'employée de mairie
Pressions mais aussi humiliations verbales, brimades et insultes. "On lui répétait 'tu n'es qu'une incapable'", explique le jeune homme. "C'était aussi des phrases ou des remarques sexuelles et sexistes", poursuit Me Morer. Les attaques étaient aussi en direction de sa famille. Le 29 août dernier, Magali appelle son compagnon pour lui souhaiter une bonne journée et lui dit qu'elle part au travail. Elle n'ira pas à la mairie. "Notre mère a eu un trou noir lié à une accumulation de pressions", poursuit le jeune homme, expliquant pourtant que Magali avait des projets pour les jours à venir. Alertés, ses deux fils vont la découvrir pendue dans son pavillon. La quinquagénaire n'a laissé aucun mot d'explication.En cherchant une explication, il tombe avec son frère sur des carnets intimes écrits par leur mère.

La section finistérienne s’est réunie à l’abbaye de Landévennec, samedi 24 et dimanche 25 septembre 2022, afin de fêter ses dix ans d’existence à l’échelle départementale. Fondée en 1972, l’association célébrait aussi ses 50 ans. Elle accueille des femmes et des hommes homosexuels, bisexuels et transgenres et permet une parole libre au sein des valeurs chrétiennes.L’occasion de revenir sur un passé fait de luttes pour les droits civiques, et d’envisager un futur tout aussi combatif.
il s’agit « d’un besoin de partager sa foi et d’être acceptée par l’Église ».

Du samedi 01 octobre 2022 au lundi 31 octobre 2022 :
lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi
de 14h00 à 19h30
. gratuit
CORPS LIBRES A l’occasion de la 34ème édition du festival international du film lesbien et féministe, Cineffable présente dans le cadre des expositions du Pôle Culture du @centrelgbtparisidf une exposition des 4 artistes : Anra / Clémentine Aubry / Karin Coutet / Bérangère Goossens
Chacune, à travers son médium artistique, parle du corps, de la représentation du corps féminin, et dénoncent par là même, le dictat et les injonctions sociétales qui lui sont faites.

Le Festival International du Film Lesbien et Féministe de Paris Cineffable, dont c’est la 34ème édition cette année, présente trois artistes d’horizons différents, autour d’un même thème, pour une exposition Hors-les-Murs

Une annonce ce matin sur les réseaux de @pride_marseille l ouverture prochaine d un centre LGBTQIA+

Bonne Nouvelle 😉Le Conseil d’État a estimé, mercredi 28 septembre, que les élèves doivent pouvoir se faire appeler par le prénom de leur choix à l’école, même s’ils n’en ont pas changé à l’état civil. Une décision favorable aux personnes ne se reconnaissant pas dans le genre qui leur a été assigné à la naissance et qui souhaitent utiliser un nom, masculin ou féminin, différent de celui qui leur a été donné. "Dans le cas le plus fréquent, quand l'état civil n'a pas été modifié, si la demande est faite avec l'accord des deux parents de l'élève mineur, il s'agit alors de veiller à ce que le prénom choisi soit utilisé par l'ensemble des membres de la communauté éducative", recommande la circulaire.

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